Support des robots et systèmes autonomes : centre de supervision opérationnelle
Les robots autonomes et systèmes robotisés se déploient désormais dans de nombreux environnements professionnels : logistique, industrie, agriculture ou services. Une fois en exploitation, ces machines génèrent chaque jour des notifications techniques : blocages, anomalies de navigation, pertes de signal, erreurs capteurs ou missions interrompues.
IPContact intervient déjà dans ce type d’environnement aux côtés de l’éditeur Aisprid, spécialisé dans les robots agricoles autonomes. Dans ce contexte, notre mission consiste à traiter les alertes remontées par les robots, qualifier les incidents et réaliser des actions de remise en service à distance lorsque cela est possible.
L’enjeu n’est pas uniquement technique. Il est opérationnel : traiter les alertes du quotidien pour garantir la continuité d’exploitation sans mobiliser en permanence les équipes R&D. Le support des robots et systèmes autonomes s’inscrit dans cette logique en organisant la gestion des incidents et la remise en action des machines en exploitation.
IPContact intervient déjà dans ce type d’environnement aux côtés de l’éditeur Aisprid, spécialisé dans les robots agricoles autonomes. Dans ce contexte, notre mission consiste à traiter les alertes remontées par les robots, qualifier les incidents et réaliser des actions de remise en service à distance lorsque cela est possible.
L’enjeu n’est pas uniquement technique. Il est opérationnel : traiter les alertes du quotidien pour garantir la continuité d’exploitation sans mobiliser en permanence les équipes R&D. Le support des robots et systèmes autonomes s’inscrit dans cette logique en organisant la gestion des incidents et la remise en action des machines en exploitation.
Une expérience terrain avec des robots en exploitation
IPContact intervient déjà dans des environnements robotisés réels, notamment aux côtés de l’éditeur Aisprid, spécialisé dans les robots autonomes d’effeuillage de plants de tomates.
Dans ce contexte, le support ne consiste pas à répondre à des appels utilisateurs, mais à traiter des notifications techniques remontées par les robots en exploitation :
- blocages liés à l’environnement,
- anomalies de navigation,
- alertes capteurs,
- missions interrompues,
Chaque notification est :
- analysée,
- qualifiée,
- traitée à distance lorsque c’est possible,
- ou transmise aux équipes techniques avec un diagnostic exploitable.
Ce type d’intervention s’inscrit dans une logique de continuité d’exploitation, où l’objectif est de remettre les robots en action rapidement, sans mobiliser inutilement les ingénieurs ou les équipes R&D, de jour comme de nuit.
Un support pensé pour les éditeurs et intégrateurs de robots
Contrairement à un service client classique, le support robotique s’adresse principalement :
Le besoin n’est pas de répondre à des utilisateurs finaux, mais de traiter des flux d’alertes techniques provenant des machines.
- aux éditeurs de robots,
- aux intégrateurs,
- aux équipes techniques,
- aux centres de supervision.
Le besoin n’est pas de répondre à des utilisateurs finaux, mais de traiter des flux d’alertes techniques provenant des machines.
Ces alertes peuvent prendre différentes formes :
Sans dispositif dédié, ces flux sont transmis directement aux équipes R&D, qui se retrouvent à traiter des incidents simples et répétitifs.
- notifications système,
- logs techniques,
- codes erreur,
- tickets incidents,
- demandes d’intervention à distance.
Sans dispositif dédié, ces flux sont transmis directement aux équipes R&D, qui se retrouvent à traiter des incidents simples et répétitifs.
Vos équipes R&D gèrent-elles encore les incidents terrain au quotidien ?
Mettez en place un support opérationnel pour vos robots et systèmes autonomes
IPContact Group conçoit, pilote et supervise, depuis 2001, des dispositifs de support technique et de continuité d’exploitation. Nous accompagnons déjà des éditeurs de robots autonomes, comme Aisprid, dans la gestion des alertes, la qualification des incidents et la remise en action à distance, afin de préserver le temps des équipes R&D.
Découvrez notre support opérationnel pour robots et systèmes autonomes.
Découvrez notre support opérationnel pour robots et systèmes autonomes.
Une fonction intermédiaire entre monitoring et R&D
Dans une architecture robotique, plusieurs fonctions coexistent :
Le monitoring robotique
Le monitoring collecte en continu :- les données capteurs,
- les états système,
- les logs,
- les alertes techniques.
Il détecte les anomalies mais ne les traite pas.
La supervision
La supervision permet :- de visualiser l’état des robots,
- d’identifier les incidents,
- de suivre les performances de la flotte.
Elle reste souvent au niveau du dashboard.
Le support opérationnel
Le support intervient lorsque :- une alerte devient un incident,
- un robot est bloqué,
- une mission doit être relancée.
Il prend alors en charge la qualification de la situation, réalise les actions simples à distance, remet le système en service lorsque c’est possible et escalade vers les équipes techniques si nécessaire.
Cette logique de traitement et de remise en action correspond au fonctionnement d’un support opérationnel des robots connectés, organisé pour absorber les incidents du quotidien sans mobiliser en permanence les équipes R&D.
Une logique de support N1 appliquée à la robotique
Dans la plupart des projets robotisés en exploitation, les incidents se répartissent ainsi :
Les incidents N1 correspondent à des situations courantes :
- 60 à 80 % : incidents simples, niveau N1,
- 15 à 30 % : incidents intermédiaires, niveau N2,
- moins de 10 % : incidents complexes, niveau N3 ou R&D.
Les incidents N1 correspondent à des situations courantes :
- robot bloqué dans un couloir ou une serre,
- mission interrompue,
- capteur en défaut,
- perte de connexion,
- batterie faible.
Ces situations :
Elles apparaissent quotidiennement sur le terrain et génèrent un flux continu d’alertes. Sans dispositif dédié, ces incidents mineurs remontent directement aux équipes techniques, qui se retrouvent mobilisées sur des tâches répétitives au lieu de se concentrer sur l’évolution du produit.
Le support opérationnel robotique constitue ainsi le N1 de traitement, comparable à un helpdesk dans les environnements IT ou industriels.
- ne relèvent pas de la R&D,
- ne nécessitent pas une expertise avancée,
- mais exigent une action rapide.
Elles apparaissent quotidiennement sur le terrain et génèrent un flux continu d’alertes. Sans dispositif dédié, ces incidents mineurs remontent directement aux équipes techniques, qui se retrouvent mobilisées sur des tâches répétitives au lieu de se concentrer sur l’évolution du produit.
Le support opérationnel robotique constitue ainsi le N1 de traitement, comparable à un helpdesk dans les environnements IT ou industriels.
Une organisation inspirée du support informatique
Dans l’IT, le modèle repose sur trois niveaux :
- N1 : helpdesk,
- N2 : support technique,
- N3 : éditeur ou R&D.
Avec la montée en volume des robots en exploitation :
- le monitoring génère des tickets,
- les tickets nécessitent un traitement,
- le traitement demande une organisation.
Le support robotique devient alors :
- le filtre entre le terrain et la R&D,
- le point d’entrée des incidents,
- le garant de la continuité d’exploitation.
Cette approche s’inscrit dans la continuité des dispositifs de
support informatique externalisé, adaptés aux environnements techniques exigeants.
Une réponse opérationnelle sans mobiliser les équipes R&D
Mettre en place un support robotique dédié permet aux éditeurs et intégrateurs de :
- décharger les équipes techniques des incidents simples,
- stabiliser l’exploitation terrain,
- maintenir une continuité de service,
- professionnaliser la gestion des alertes.
Les ingénieurs et développeurs peuvent ainsi se concentrer sur :
- l’évolution des algorithmes,
- l’amélioration des performances,
- la conception des prochaines versions.